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La recherche à Paris-Sud

 

L'Université Paris-Sud a développé depuis ses origines une recherche scientifique exceptionnelle débouchant sur une très forte reconnaissance à l’international. Ainsi, en 2016, Paris-Sud a été classée deuxième université française au classement de Shanghai (46e mondiale) et cumule, depuis 40 ans, de nombreux prix et distinctions.


© M. LECOMPT / UPSud

La recherche à Paris-Sud, c’est...

  • 2 800 enseignants-chercheurs et chercheurs au sein de 78 laboratoires
  • Près de la moitié des 590 000 m² de locaux de l’université sont dédiés à la recherche
  • Environ 5 300 publications internationales par an avec des facteurs d’impact supérieurs à la moyenne mondiale dans la plupart des disciplines
  • Des partenariats avec les plus grands organismes de recherche nationaux : le CNRS, l'Inserm, le CEA, l'Inria et l'Inra



Richesse des disciplines et des domaines scientifiques

La recherche à Paris-Sud couvre un très large spectre de disciplines et de domaines scientifiques.

Quelques exemples :


© M. LECOMPT / UPSud

 

-          Les mathématiques et la physique de l’Université Paris-Sud, toutes deux pratiquées au plus haut niveau international, apportent des contributions majeures à la compréhension du monde et de l’Univers, tout en servant de socle à de nombreuses recherches en informatique, en chimie et en biologie.

-          La recherche pharmaceutique de l’Université Paris-Sud profite du lien étroit qui la caractérise entre chimistes et biologistes pour développer tous les aspects de l’innovation thérapeutique, du principe actif, de l’identification des cibles thérapeutiques, jusqu’à la vectorisation des médicaments.

-          La recherche médicale tant fondamentale que clinique et translationnelle, permet à l’Université Paris-Sud de jouer un rôle de tout premier plan dans des axes majeurs comme la cancérologie, l’immunologie et les biothérapies, l’endocrinologie, la reproduction et les neurosciences, la santé publique.

-          Autour du sport et de l’activité physique, l’Université Paris-Sud développe des recherches de pointe en particulier sur la motricité, les dimensions psychologiques ou sociales du sport, ou les conduites à risque.

-          En sciences sociales, l’Université Paris-Sud développe particulièrement des recherches dans le droit, l’économie et la gestion associés aux nouvelles technologies et à l’innovation et possède des prolongements vers l’histoire des Sciences et Techniques ; elle est également une référence internationale en droit canonique.

Des plateformes technologiques ouvertes

Paris-Sud favorise la mise en réseaux des équipements et des ressources humaines nécessaires au développement de la recherche à travers la mise en place de plateformes technologiques qui peuvent d’ailleurs s’ouvrir aux industriels… Elle bénéficie pour cela de la proximité géographique d’acteurs majeurs de la recherche : CEA, CNRS, INSERM, INRA, INRIA,… avec lesquels elle partage la plupart de ces équipements.

Pôles de compétitivité et réseaux de recherche

Rassemblant sur un territoire donné des laboratoires de recherche, des établissements de formation et des entreprises pour développer des coopérations, les pôles de compétitivité permettent de s’appuyer sur les synergies et des projets collaboratifs et innovants pour prendre une position de premier plan dans leurs domaines en France et à l’international.

L’Université Paris-Sud mène ainsi des actions pluridisciplinaires en collaboration avec les acteurs du Campus Paris-Saclay comme « Systematic » dans le domaine des systèmes complexes et des technologies de l’information et de la communication.

L’Université Paris-Sud participe à d'autres pôles de compétitivité tels que Medicen, dans le domaine de l'innovation thérapeutique, Moveo en matière de recherche et de développement automobile et transports publics, ASTech dans le domaine de l’Aéronautique, de l’Espace et des systèmes embarqués. Cette implication se réalise à deux niveaux : la gouvernance des deux pôles et la participation aux comités thématiques qui assurent le premier niveau de sélection des projets labellisés ; l'apport de nombreux projets de recherche par nos laboratoires.

Elle participe aussi à des Réseaux Thématiques de Recherche Avancée – RTRA comme « Triangle de la Physique », « Digitéo », l’Ecole des Neurosciences de Paris Île-de-France ainsi qu’à la « Fondation de mathématiques Jacques Hadamard ».

Valorisation de la recherche à travers un fort partenariat industriel

Depuis toujours la valorisation de la recherche est au cœur des préoccupations de l’université par la publication des résultats, la formation à la recherche, le lien recherche-enseignement, les partenariats industriels.

Depuis 2003, l’Université Paris-Sud développe la valorisation de ses résultats à travers la mise en place d’un Service d’Activités Industrielles et Commerciales – SAIC qui a pour rôle de protéger son patrimoine intellectuel par la prise de brevets et de favoriser le transfert de celui-ci vers le monde socio-économique (le « licensing » ou la création d’entreprises). Ainsi, environ plus de 50 brevets sont déposés ou publiés chaque année essentiellement dans les domaines de la santé, de la physique et des sciences pour l’ingénieur.

Le montant de la recherche contractuelle rattachée à l’université s’élève à 19 M€ par an, réparti entre contrats européens (PCRD,…), non européens (ANR, RTRA, FUI,…) et en collaborations et prestations. Ces actions de valorisation sont rendues possibles par la mise en relation des laboratoires avec les entreprises, un soutien actif à la maturation des résultats et la sensibilisation des personnels à la propriété intellectuelle et au transfert de technologies. Ainsi le Prix de la Valorisation de l’Université Paris-Sud récompense, tous les deux ans, les scientifiques dont le projet de valorisation est le plus original et prometteur.

Une forte présence à l’international

L’Université Paris-Sud s’intègre dans le réseau international des grandes universités de recherche, d’abord en Europe au sein de la League of European Research Universities, et dans le monde par ses conventions avec 145 universités dans 85 pays avec lesquels elle partage, entre autres, 160 thèses en cotutelle.